
Remédiation de bout en bout de la CVE-2013-3900 à l'aide de PowerShell et Tenable. Démontre l'identification des vulnérabilités, le durcissement du registre et la vérification automatisée dans un environnement Azure.
Ce projet illustre un Workflow de gestion des vulnérabilités réel. À l'aide d'une VM Azure, j'ai traqué une faille de validation de signature de haute sévérité, je l'ai confirmée manuellement via PowerShell, puis j'ai déployé un correctif basé sur le registre pour durcir le système contre l'exécution de code non autorisé.
La fonction WinVerifyTrust de Windows présentait une faille sournoise (CVE-2013-3900). Les attaquants pouvaient « greffer » du code malveillant à un fichier signé sans briser la signature numérique. Cela signifie qu'un fichier pouvait sembler « fiable » même s'il transportait du code malveillant, lui permettant de contourner les contrôles de sécurité.
J'ai commencé par exécuter un scan Tenable sur ma VM Azure (Hôte : Kaddy). Le scan a signalé une vulnérabilité de sévérité « High » (VPR 9.0) car le système ne disposait pas d'un paramètre de sécurité spécifique appelé EnableCertPaddingCheck.

Je ne me suis pas contenté de la parole du scanner. J'ai utilisé PowerShell pour vérifier si la clé de registre existait réellement
powershell Get-ItemProperty -Path "HKLM:\Software\Microsoft\Cryptography\Wintrust\Config" -Name EnableCertPaddingCheck
Résultat : la commande a échoué avec une erreur « Path does not exist ». Cela a confirmé que le système était complètement vulnérable à cette exploitation spécifique.

Au lieu de modifier manuellement le registre (RegEdit), j'ai utilisé un script PowerShell pour appliquer le correctif. C'est plus rapide, reproductible et plus sûr, surtout pour des centaines de machines.
J'ai appliqué le correctif aux deux :
Chemin de registre standard
Chemin 32 bits (WoW6432Node)

Après la fin du script, j'ai de nouveau exécuté la vérification. Comme le montrent les journaux finaux, la valeur EnableCertPaddingCheck est maintenant définie sur 1. Le système valide désormais strictement le padding de certificat, fermant ainsi la faille de sécurité.

Au-delà des correctifs : j'ai appris que certaines vulnérabilités ne sont pas corrigées simplement en exécutant « Windows Update ». Parfois, il faut se salir les mains dans le registre pour réellement durcir un système.
Durcissement du registre : maîtriser HKLM via PowerShell est essentiel pour les professionnels de la sécurité qui gèrent des systèmes à grande échelle.